Bands

Photo: Boris Darley/Studio Lakanal

Home Bio Phono Bands Liens Contacts Photos Presse English bio


Leader ou coleader:

 

R.Charmasson 5tet.

R.Charmasson/D.Gress/A.Jaume/T.Rainey 4tet.

R.Charmasson/J.P.Jullian/C.Tchamitchian Trio.

R.Charmasson/S.Oliva/C.Tchamitchian Trio.

J.L.Cappozzo/R.Charmasson/J.L.Ponthieux Trio.

R.Charmasson/C.Tchamitchian ou R.Boni ou M.Maneri ou bien d'autres... Duos.

Solo...(Tout seul!).

 

Sideman:

 

C.Tchamitchian Human songs.

É.Longsworth New Trio.

É.Longsworth 5tet.

René Bottlang Artlongo.

J.L.Cappozzo 4tet.

R.Boni Fortuna 21 Octet.

J.P.Jullian Septet + Chorégraphie.

 


 

Rémi Charmasson Quintet

Photo:Cathy Caraveo

 

 Rémi Charmasson/Guitare et composition.

Philippe Deschepper/Guitare. Éric Longsworth/Violoncelle.

Claude Tchamitchian/Contrebasse. Éric Échampard/Batterie.

 

Je me suis attelé à la musique de ce groupe avec un soucis de clarté et d'à propos adapté a la personnalité de chacun de mes compagnons, leur laissant la liberté de s'exprimer dans le "champ" de ma musique. De l'air , beaucoup d'air et d'espace pour quatre véritables artistes qui s'improvisent eux-mêmes loin des sirénes catastrophiques de la mode et donc en toute sincérité.

L'idée de la forme n'est jamais incompatible de celle du "fond" . Que dire et comment le dire? J'ai choisis quelques architectures assez simples tenant plus de la chanson et de la poésie que de l'oeuvre savament complexe. Mais la complexité, indispensable à toute être humain, trouve sa place dans mes compositions de façon terriblement naturelle et inconsciente... Je m'efforce d'y clarifier le propos pour les autres et surtout pour moi-même (Decoding myself).

(*"I insist on a one-to-one relationship with nature. If Thursday I'm a frog it will have to be my business.

" Je tiens à avoir une relation intime avec la nature. Si le jeudi je suis une grenouille, ça me regarde).

Rémi Charmasson.

* Extraits de "Lointains & Ghâzals" par Jim Harrison ( Christian Bourgois Éditeur.10/18).

 

Texte par Cathy Caraveo pour JAZZ BREAk:

 

Le Quintet à pour thématique l'espace... les grands espaces chers à Jim Harrison ou René Char.

Pour cette formation, Rémi s'est entouré de quatre musiciens:le guitariste Philippe Deschepper,le violoncelliste américain Éric Longsworth,le contrebassiste Claude Tchamitchian et le batteur Éric Échampard.

 Le répertoire original (Toujours, une valse cajun inspirée par le roman de Horace McCoy 'On achève bien les chevaux', "Ce que tu dis", dédié aux gens qui parlent trop ! ...) qu'ils nous font entendre est fortement improvisé et singulièrement teinté de rock... flirtant parfois avec le jazz rock... avec des duos de guitares lanscinants, stridants et des combinaisons intéressantes entre ces cinq musiciens improvisateurs.

En bref, ça décoiffe et on aimerait bien les revoir sur scène pour suivre leur évolution.

En tout cas, on peut déjà vous dire qu'un enregistrement est prévu au mois d'octobre, qui devrait être suivi d'un travail d'environ six mois pour intégrer de la poésie, du chant... Il faudra donc être un peu patient !

 

(Haut de page)

 

Rémi Charmasson/Drew Gress/André Jaume/Tom Rainey 4tet.

Rémi Charmasson/Guitare. Drew Gress/Contrebasse. André Jaume/Saxes et clarinettes. Tom Rainey/Drums.

 

Voici un quartet célébrant l'amitié musicale franco-américaine. Ces quatres la se connaissent depuis longtemps pour avoir participer à divers projets les réunissant partiellement. La musique est sur scène et hors scène car il la partage à tout moments dans la simplicité des vrais rapports humains que le respect , l'écoute et le dialogue. Leur musique est à la fois nourrie de danses, de poésie et d'aventure . Leur goût prononcé pour la prise de risque leur ouvre à chaque rencontres de nouvelles pistes d'exploration. L'enregistrement récent d'un cd (bientôt dans les "bacs") en témoignera. Musique now!

 

Une rencontre franco-étatsunienne

Par Sophie Chambon(JAZZMAGAZINE).(JAZZ BREAk):

Le Californien Tom Rainey a notamment joué avec Mark Helias, Tim Berne, Marc Ducret, Ray Anderson, Louis Sclavis, Dave Douglas, John Abercrombie, Joe Lovano, Fred Hersch, Simon Nabokov, Kenny Werner… Quant au Newyorkais Drew Gress, il est aujourd'hui le contrebassiste le plus sollicité des Etats-Unis et joue régulièrement en leader ou dans les formations de Ralph Alessi, Tim Berne, Don Byron, Uri Caine, Bill Carrothers, Ravi Coltrane, Marc Copland, Dave Douglas, Fred Hersch, John Hollenbeck, Andy Laster, Tony Malaby, Simon Nabatov et Angelica Sanchez.

Les deux Américains ont l'habitude de travailler ensemble et apprécient l'Ajmi où ils sont déjà venus jouer &endash; avec Fred Hersch &endash;, ou (pour Tom) animer des masterclasses sur le rythme. C'est le guitariste Rémi Charmasson, qui a déjà joué avec eux, qui a eu l'idée de transformer ce trio en quartette en ajoutant André Jaume, son professeur au Conservatoire (à dire vrai, rares sont les jeunes musiciens de la région qui n'ont pas eu André Jaume comme professeur…). D'où l'équilibre parfait de cet ensemble.

(Haut de page)


 

Rémi Charmasson/Claude Tchamitchian Jean-Pierre Jullian Trio.

"L'ombre de la pluie"

AJMISERIES/AJM03

Rémi Charmasson/Guitare. Claude Tchamitchian/Contrebasse. Jean-Pierre Jullian/Batterie et percussions.

Les richesses musicales potentielles de la formation en trio (guitare, contrebasse, batterie) semblent inépuisables, ce disque le révèle en chaque occasion. Entre lyrisme déployé, énergie, passages en force, sons et traits pointillistes, moments de suspens, improvisations ouvertes, questions surprises et réponses inattendues, la musique s'ouvre un chemin entre chair, ossature, intelligence et sensualité. Dix ans après que chacun, à sa place, ait fait irruption dans le champ jazzistique français (entre Avignon et Montpellier, comme le rappelle Jean-Paul Ricard), des retrouvailles jubilatoires et stimulantes. Pas l'ombre d'une hésitation, en tout cas.

 

Philippe Méziat.

(Jazz magazine 532 - décembre 2002)

 

 

All Music Guide critic:

Guitarist Rémi Charmasson, bassist Claude Tchamitchian, and drummer Jean-Pierre Jullian all became invested in the Parisian new jazz scene at around the same time &emdash; the late '80s &emdash; playing together. L'Ombre de la Pluie (Shadow of the Rain) catches them over a decade later in an improv setting. This trio holds no pretension to play "non-idiomatic" improv, au contraire. Charmasson embraces the rock aura of his instrument, pushing toward wailing noise, virtuosic jazz-rock soloing, and post-Django Reinhardt improvisation, often all in the same piece. Jullian can choose to fall in line with his occasional riffs or ignore them. When he settles into a fugitive beat (as in "Éloge du Souvenir" or the title track), Tchamitchian will step in to play the disruptive role, sawing away with his bow to remind listeners that, after all, this is not rock. In fact, between the guitar and the drums, this bassist becomes the real creative player, finding space where others would see nothing, choosing arco when it seems the least obvious, and developing a sense of awkward melodiousness that has become a trademark of his. There is a lot of brute power in this trio, but tons of listening too. "Nuit Mobile" is an exercise in restraint; "L'Hiver...Avec les Loups" contains some fascinating instant counterpoint. Maybe one might wish the musicians had pushed their art further, as they sound almost too comfortable in this setting and some tracks lack new ideas, but that doesn't come between the listener and his or her enjoyment.

François Couture.

 

Critique de Chronicart:

Jonction, dix années après leur arrivée sur la scène hexagonale, de trois itinéraires exemplaires sur les chemins du jazz et des musiques improvisées : la guitare de Rémi Charmasson avait déjà rencontré la contrebasse de Claude Tchamitchian (au festival de Sorgues en 88 puis dans Caminando deux ans plus tard) et les cymbales de Jean-Pierre Jullian (Folly fun music magic, avec Charles Tyler en 1990), ses partenaires avaient enregistré ensemble avec Stephan Oliva (Novembre) un an plus tard ; une décennie d'expériences sépare ces albums de celui qu'ils proposent aujourd'hui sous la houlette de Jean-Paul Ricard, retrouvailles en treize plages placées sous le signe de l'improvisation. C'est probablement l'énergie massive et magmatique des passages les plus brûlants qui séduit à la première écoute : derrière les cordes électriques foudroyantes d'un Charmasson qui n'a rien oublié de ses amours rock, Tchatmitchian et Jullian accroissent ou diminuent dans un jeu vif et intense la chaleur du volcan. Viennent ensuite des sensations moins secouantes avec des morceaux où les trois musiciens explorent en toute liberté l'interaction d'une association féconde et les possibilités de leurs instruments : cordes pincées, bruits infimes, frottements, patientes montées en puissance vers des sommets fascinants. L'improvisation collective s'accommode mal du bricolage ou de l'approximation, rappelle Ricard dans son texte de présentation : de fait, il va de soi que l'on n'est pas ici dans le débordement non-contrôlé ; les territoires parcourus sont balisés avec une remarquable science musicale, le saut vers l'inconnu ne se fait pas dans une perspective individuelle vaguement déterminée par celles des partenaires mais en pleine conscience de la dimension collective du jeu et des horizons qu'elle ouvre. Soit un passionnant moment de musique improvisée intègre et entière, où la liberté est prise au mot sans être dévoyée.

Bernard Quiriny.

(Haut de page)

 

Rémi Charmasson/Stephan Oliva

Claude Tchamitchian Trio.

Rémi Charmasson/Guitare. Claude Tchamitchian/Contrebasse.

Stephan Oliva/Piano.

 

En tournée en Finlande Janvier/Février 2006 + Enregistrement (avec invités) D'un cd.

(Haut de page)


 

Jean-Luc Cappozzo/Rémi Charmasson/Jean-Luc Ponthieux Trio.

Jean-Luc Cappozzo/Trompette et bugle. Rémi Charmasson/Guitare.

Jean-Luc Ponthieux/Contrebasse.

 

  "Sophisticated Ladies"

AJMISERIES/AJM08

Le Monde:

Le trompettiste Jean-Luc Cappozzo vient nous réjouir avec un disque dont il est la figure centrale. Sur un répertoire de standards, dont certains peu usités, que ceux qui l'ont catalogué "gars des musiques improvisées et expérimentales" n'attendaient probablement pas. Or Cappozzo est bien, par goût, culture, imprégnation, un enfant de ces chansons et mélodies qui sont le cœur et le corps du jazz. Cela s'entend dans son phrasé, son souffle, sa tenue de note. En fil conducteur du choix des thèmes, des noms de femmes (Ophelia, Wendy, Stella, l'Azalea de Duke Ellington mise en solo, duo, trio), dont Cappozzo, Rémi Charmasson (guitare) et Jean-Luc Ponthieux (contrebasse) tracent des portraits en lignes fines et élégantes. Disque de choix.

Sylvain Siclier.

 

Le Nouvel observateur:

Fondée en 1978 à Avignon par Jean-Paul Ricard, l'Ajmi (Association pour le Jazz et les Musiques improvisées), indispensable entreprise de diffusion de ces musiques aussi marginales que savantes, s'est enrichie en 2001 d'un label qui enregistre des gens proches d'elle. Ainsi ce beau trio sans batterie, formule alchimique à laquelle, de celui de Nat King Cole à celui de Jimmy Giuffre, nous devons quelques inoubliables transmutations du son. Ici, ce sont des standards, dont tous les titres rêvent d'une belle dame, que transforment en or fin la trompette pensive de Jean-Luc Cappozo, la guitare aventureuse de Rémi Charmasson et la contrebasse de Jean-Luc Ponthieux, parfaite dans son rôle d'agent de liaison. L'art de la conversation, c'est le sujet de ce beau disque.

Bernard Loupias.

 

 

C'est Chet Baker qui est à L'origine de cette formule de trio trompette-guitare-contrebasse, inaugurée par ses a[bums de 1979 sur SteepleChase avec Doug Raney et Niels Henning Orsted-Pedersen. Sur un terrain où on ne s'attendait guère à trouver Cappozzo, Charmasson et Ponthieux, "Sophisticated Ladies" regroupe un choix amoureux de standards et de jolies mélodies dans le titre desquels figure un prénom féminin. La référence à l'univers de Mr B. se retrouve dans l'élégance des entrelacs et contrepoints à l'intérieur du trio (Have you met Miss Jones ?), dans le modelé du volume sonore et la dynamique de ce combo sans batteur, dans le phrasé rond et droit de Cappozzo (Ophelia d'Art Pepper), la souplesse de ses attaques, mais aussi dans le choix de Beatrice (de Sam Rivers) que Chet avait définitivement intégré à son songbook personnel. Hommage rendu aux classiques (du côté de chez Rex Stewart ou Muggsy Spanier) dans Sweet Lorraine, notre trompettiste de Luzillé offrant un traitement plus contemporain à la délicieuse ballade Wendy (de Paul Desmond). Mais c'est Azalea, composition peu connue d'Ellington (tirée de "The Great Summit" en sextette avec Louis Armstrong en 1961) déclinée en quatre versions (un solo, deux duos et un somptueux trio plein de retenue et d'émotion) qui gagne les faveurs de l'applaudimètre. Le bonheur simple de mélodies éternelles.

Gérard Rouy.

 

JAZZ BREAk:

En hommage au velours de Sophisticated lady, composition singulière de Duke Ellington, voici un album somptueux que nous propose dans sa nouvelle livraison la collection Ajmiseries. Trois de nos musiciens actifs sur la scène des musiques actuelles sont revenus aux premières amours de l'amateur de jazz, standards du répertoire particulièrement bien choisis qu'ils relisent avec élégance. "Osant la mélodie, ils développent une musique sensible, fragile et forte à la fois, chant d'amour profond… émouvante bande-son d'un film imaginaire dont la femme est reine", comme le souligne le directeur artistique Jean Paul Ricard, dans sa présentation, remarquable introduction à cet album original.

Sophisticated ladies enchaîne subtilement des mélodies ciselées, dédicaces aux dames, de l'Ophelia d'Art Pepper à la Sweet Lorraine d'Art Tatum (qui en fait évoquait dans l'esprit du pianiste la "région" lorraine, théâtre des opérations de sa guerre de 14-18) sans oublier les autres figures féminines qui ont pour prénom Azalea (Duke Ellington encore ), Beatrice (Sam Rivers), ou Wendy (Paul Desmond). Le trio accomplit un véritable tour de force, enlevé par le frémissant Jean-Luc Cappozzo à la ductile trompette, le guitariste Rémi Charmasson choisissant le versant d'un jazz de charme en brossant des arrières-plans délicats mais nerveux, Jean-Luc Ponthieux efficace et discret contrebassiste, subtil pilier du groove.

La trompette fragile, tendue, doucement fraîche et légèrement voilée, sur ce fond élégiaque, procure un bonheur poignant qui renvoie à ces coins secrets de notre mémoire qui gardent jalousement ces perles de la grande époque du jazz. Un disque de toute beauté.

Sophie Chambon.

 

(Haut de page)


Éric Longsworth New Trio.

Rémi Charmasson/Guitare. Éric Longsworth/Violoncelle.

François Verly/Percussions.


 

 

 


Home Bio Phono Quintet Liens Contacts Photos Presse English bio